L'école, un enjeu. Les cours de vacances, une aide apportée là ou les moyens manquent.
Fifadji, été 2005

Le projet de soutien scolaire de la JSA Togo est orienté cette année vers le Bénin, dans une banlieue de Cotonou. Les volontaires togolais et les amis européens de l'association en jumelage OZIA sont nombreux. Ensemble, ils se mobilisent pour remplir un programme d'été conséquent : une cinquantaine de volontaires unis investissent deux écoles primaires et un collège du quartier. Les élèves s'inscrivent en nombre dans les classes de tous niveaux, depuis l'initiation des tout petits juqu'à la classe de terminale.

Pendant quatre semaines, l'action est entreprise dans l'esprit d'une démarche d'échange culturel et humain, source d'enrichissement mutuel, de respect, d'amour et de connaissance de l'autre avec les enfants, les habitants du quartier, mais aussi entre les volontaires eux-même.

On mesure mieux cela le jour où le chantier s'arrête et qu'il faut bien repartir.

L'objectif tangible est d'assurer une aide aux enfants dans leur scolarité où les moyens manquent très souvent. Manque d'argent, manque d'enseignants ou tradition culturelle qui peut encore dans certaines familles écarter l'école des priorités de premier ordre.

L'échange élargit le contexte scolaire. Les animations de l'après-midi et la kermesse donnée en fin de période sont stimulées par l'envie partagée de s'exprimer.
L'après-midi est au jeu, à la danse, au chant

La grande cour intérieure de l'école publique de Fifadji permet d'organiser les activités par petits groupes.Tour à tour, les classes sont invitées à se joindre aux activités. C'est bien là un souci qu'il faut gérer. Les enfants veulent tous venir chaque jour. 1000 : çà fait beaucoup.

Volontaires, sortez les listes d'appels. Elles vont être utiles. L'opération de sélection des entrées se déroule dans une incroyable cohue. Heureusement que le portail ferme bien et que l'on peut se consacrer bientôt aux activités dès que l'effectif est jugé suffisant pour la constitution des groupes.

Les autres reviendront demain !

Non, l'enthousisame ne manque vraiment pas.